Alpinisme

Prenez de l'altitude avec nos guides de haute-montagne, les plus belles courses des Aravis en passant par le Massif du Mont Blanc s'offrent à vous.

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Alpinisme

L’Alpinisme, un mot qui fait rêver plus d’un montagnard. Parcourir le rocher et la glace de la haute montagne permet d’accéder à un univers magique. Entrer dans ces espaces d’altitude est un magnifique moment à partager avec ses compagnons de cordée.

Si vous marchez régulièrement et aimez la montagne, la randonnée glaciaire est une première approche en douceur pour vous initier à la haute montagne, prélude à l’ascension de sommets plus exigeants…

L’alpinisme nécessite un certain temps d’adaptation, d’entraînement progressif pour pouvoir accéder aux sommets de vos rêves, mais reste accessible à tout bon marcheur. Nos guides de Haute-montagne vous accompagnent sur ce chemin de la progression.

L’alpinisme est un sport aux multiples facettes: courses de rocher, arêtes de neige, glaciers, sommets emblématiques et autres goulottes de glace, il y en a pour toute une vie.

Les guides de l'activité Alpinisme

Thibault Icard
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Guide de Haute Montagne

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Aspirant Guide de Haute Montagne

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Guide de haute montagne

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Les conseils des Guides

Des premiers pas aux grandes courses avec le Bureau des Guides.

Vous rêvez de découvrir l’univers merveilleux de la haute-montagne en toute simplicité ? Escalader des pics et sommets effilés, marcher au milieu des crevasses et des glaciers immaculés, sentir le grain du rocher granitique ou calcaire sous votre paume ; pour au final contempler des panoramas grandioses depuis des monts au nom historique.
L’alpinisme vous procurera ce sentiment d’aventure et de liberté, et vous permettra de vous fondre au milieu de ces éléments fascinants qui constitue le domaine de la haute-montagne, un espace encore vierge où l’homme trouve ses limites.

Se préparer à l’alpinisme

L’Alpinisme est un sport à risque, aucune course, même la plus facile ne peut s’improviser même pour un guide ou un professionnel de la montagne aguerri.
Les dangers objectifs : chute de pierre, orage, mauvais temps, crevasses, séracs et corniches font partis de ces dangers qu’il convient de bien distinguer et appréhender lors du choix de la course.
Les dangers subjectifs sont du fait de l’humain lui-même, mauvais entraînement, ambition trop grande, inconscience ou manque de lucidité.
Afin d’éviter tous les problèmes, ou du moins, réduire la part de risque, il faut se préparer au mieux et acquérir les connaissances nécessaires dans 3 domaines :

1/ Les courses de rocher : la base de tout alpiniste qui souhaite se lancer dans les courses de haute-montagne technique, on dit souvent qu’un bon grimpeur fera un bon alpiniste.
Les écoles de rocher permettent d’acquérir les bases techniques de l’escalade, mais aussi de l’assurance et du maniement de la corde en montagne, vous pourrez aussi vous initier ou vous perfectionner à la descente en rappel, la pose de protections mobiles de types « coinceurs » ou pitons.

Quelques courses de rocher : aiguille du Peigne, Traversée des Aiguilles Crochues, L’Arête du Doigt à la Pointe Percée

2/ Les courses de glace et mixte : l’excellence en haute-montagne par définition, car elle nécessite de multiples compétences sur la glace, le rocher et la neige. Il conviendra de bien savoir se cramponner sur de la glace de glacier, les sites de la Mer de Glace ou du Glacier du Tour sont de bons endroits pour s’entraîner à l’utilisation des crampons et du piolet sur la glace, vous pourrez aussi apprendre les techniques de taille pour les marches, de progression en piolet traction ou 12 pointes, mais aussi l’assurage dynamique ou la pose de broche à glace. Il convient de bien maîtriser ces techniques avant de se lancer dans des courses plus difficiles en altitude ou vous aurez en plus la fatigue à gérer.

Quelques courses de mixte : traversée des Arêtes de la Meije, Traversée des Aiguilles d’Entrèves, Aiguille du Midi Arête des Cosmiques

3/ Les courses de neige : elle représente la beauté la plus pure de la haute-montagne, qui n’a jamais rêver de prendre pied sur une arête vertigineuse enneigée sur fond de ciel bleu. C’est un rêve accessible à tous à condition de respecter les règles du jeu en alpinisme.
Les techniques d’évolution en neige sont sensiblement les mêmes qu’en glace, mais la neige est une matière qui change très vite et certaines courses doivent se faire parfois en progression encordée et en mouvement, c’est-à-dire sans pose de protection. Il devient donc indispensable de maîtriser parfaitement les différentes techniques et d’avoir le pied alpin.

Quelques courses de neige : le Mont-Blanc, Les Dômes de Miage, Les 4000 du Mont-Rose.

La condition physique : c’est une clé de voûte pour parvenir à réaliser des courses en montagne, longue et éprouvante sont les journées en haute-montagne, la fatigue liée à l’altitude au manque d’oxygène peut considérablement affecter les performances du meilleur « Trailer » « Ultra » ou « Marathonien » , il faut être capable de marcher à vitesse constante pendant plusieurs heures avec un sac à dos, un effort long peut durer en moyenne 6 à 8 heures à une altitude supérieur à 3000 m. 
c’est une clé de voûte pour parvenir à réaliser des courses en montagne, longue et éprouvante sont les journées en haute-montagne, la fatigue liée à l’altitude au manque d’oxygène peut considérablement affecter les performances du meilleur « Trailer » « Ultra » ou « Marathonien » , il faut être capable de marcher à vitesse constante pendant plusieurs heures avec un sac à dos, un effort long peut durer en moyenne 6 à 8 heures à une altitude supérieur à 3 000 m.

Savoir tenir un horaire : En haute-montagne, la météo et les conditions de neige peuvent évoluer très vite, il est donc indispensable de savoir tenir un horaire sur un itinéraire donné ; c’est aussi pour cela que l’on dit « Course en haute-montagne » car c’est une course contre le temps qui défile inexorablement. On imagine très bien ce qu’il peut se passer si l’on dépasse l’horaire sur une course alors que la météo se dégrade ou que le soleil réchauffe la face mixte laissant place à des chutes de pierre ou éboulement.
En général, le premier jour est dédiée à la montée en refuge, celle-ci permet une bonne évaluation de la forme physique, le temps passé au refuge permettra aussi de finaliser les réglages du matériel si nécessaire ( crampons, baudrier, habillement etc…) , d’étudier le topo de l’itinéraire et de déterminer un horaire adéquat à la course choisie. 
Cet horaire de départ tiendra compte du nombre de participants, des difficultés, de la météo et du rythme de progression avec une marge « au cas où » .
Le départ du refuge est souvent matinal, voir dans la nuit afin de profiter d’une neige dure et solide sur les ponts de neige au-dessus des crevasses disséminées sur les glaciers. Il est préférable d’avoir des températures froides permettant de bonnes conditions de regel nocturne pour toute la course, surtout sur les parties où la neige ramollie pourrait représenter un danger (avalanche, fragilisation de pont de neige, etc.).
Les périodes caniculaires liées aux réchauffements climatiques imposent de partir très tôt, voir même de modifier l’itinéraire ou même les étapes afin de ne pas s’exposer.


Le matériel en alpinisme :

Les chaussures, elles sont souvent cramponables, en automatique ou plus souvent en semi-automatique, on prefrera donc les chaussures avec un débord arriére permettant l’utilisation de crampons semi-automatique.
Une chaussure d’alpinisme rocher dispose d’une pointe profilée d’un enrobage en gomme à l’avant afin de pouvoir escalader dans les cheminées ou dans les fissures. Veiller à prendre une chaussure confortable et chaude afin de ne pas blesser vos pieds avec des ampoules.

Les crampons, le plus souvent munis de 12 pointes donc 2 à l’avant, ils sont en acier forgé pour venir à bout des glaces les plus dures, il conviendra de disposer d’un système anti-bottage pour la neige. Les crampons de type semi-automatique sont très polyvalents et légers.

Le piolet, avec des lames et pannes en acier forgé pour pouvoir tailler et pénétrer la glace dure des glaciers des Alpes, la taille du manche dépend de votre gabarit et de l’utilisation du piolet. En général, un piolet d’alpinisme classique dispose d’un manche entre 55 et 65 cm ce qui permet aussi de s’en servir de canne sur une arête ou pour remonter un couloir en neige.

Le sac à dos, il doit être résistant entre 40 et 50 litres pour permettre d’emporter tout le matériel nécessaire à la course : vêtements, mousquetons, thermos, bonnet, lunettes, une doudoune, et même une petite trousse à pharmacie. Veiller à prendre un sac à dos conçu pour l’alpinisme afin de pouvoir accrocher votre piolet à l’extérieur du sac et de disposer d’un système de portage adéquat.

D’autres outils indispensables en alpinisme : la frontale, le casque, le baudrier, ou le duvet… Il en existe de différentes sortes, veiller à prendre du matériel fiable, robuste et léger.

Dans tous les cas, il est important d’aborder avec votre guide de manière honnête  votre expérience en montagne et votre forme physique; en tant que professionnels nous nous adapterons et vous proposerons une course qui vous correspond. 

L'alpinisme est assez exigeant sur le plan physique, mais selon la course envisagée la préparation sera plus ou moins intensive.
Si vous êtes capables de marcher 4 à 5 heures à un rythme moyen en moyenne montagne (300 m de dénivelé par heure), la randonnée glaciaire est parfaitement accessible.
Pour les plus haut sommets, il faudra marcher plus intensivement (5 à 6h à un rythme de 400m/h) et même 8 à 10h pour le Mont Blanc. 

Pour la préparation : une fois par semaine ou plus,  vous pouvez courrir ou faire 2h de vélo. Avant de partir, vérifiez votre sac avec les listes de matériel disponibles sur le site ;  faites votre casse croûte et détendez-vous : c'est les vacances! Attention, par expérience les personnes qui sont très sportives, marathoniens, cyclistes sont plus sensibles à l'altitude car ils ont tendance à aller trop vite, alors si vous courez l'UTMB, ne vous surestimez pas en Haute Montagne!